Lundi 13 août 2007
  

 

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Quand les mots ne lui viennent pas, qu’ils ne ne se laissent pas modeler.

Quand ils ne veulent pas servir d’émissaires à ses tourments intérieurs.

Quand ces mots semblent se réjouir de son impuissance à les éveiller.

Quand, malgré ses stratagèmes, le mur blanc se dresse devant lui.



Quand il se dit que l’écriture ne veut pas de lui.

Alors il se tourne vers l’image et ces yeux l’ont aidé à écrire ces quelques mots.

Par lechat - Publié dans : Personnel
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Dimanche 5 août 2007

Hier, comme à l’habitude j’ai fait mon petit tour sur les blogs et pourquoi, alors que je passais toujours à côté, me suis-je cette fois arrêté  sur ce celui-là d’où il ne se dégage que calme et sérénité. J’ai fait à cette occasion une rencontre, une rencontre comme on peut en faire parfois dans la vie. Certains blogs permettent cela, ils confirment aux lecteurs qu’eux aussi ont la possibilité d’exprimer ce qu’ils n’osent montrer.

 

Et c’est à la suite de la lecture d’un texte sur ce blog que je me suis souvenu de ce que j’avais écrit en tentant de me mettre du côté féminin. La sensibilité féminine, sans rentrer dans des clichés éculés, représente pour les hommes un mystère qu’il est difficile de déchiffrer, mais que je trouve parfois exaltant de s’y essayer.

 

 

               Linda Kyser Smith a peint de nombreux portraits de femmes dont le regard amène à une réflexion sur les instants de la vie. Après les années de formation et d'’études avec des artistes comme Raymond Kinstler et Harley Brown, Linda utilise la peinture à l’huile et le pastel.

                                                                                       ========================

 

 

 

 

<< Il est tard, j’aurais dû, depuis longtemps rentrer chez moi, il n’est pas venu. Je me doutais qu’il ne viendrait pas,mais à chaque seconde j’espérais qu’il apparaîtrait, que sa grande silhouette se détacherait parmi les invités et se dirigerait vers moi.

 

 

Son beau sourire aux lèvres il m’aurait invité à danser, nous aurions bu un verre ensemble, nous aurions parlé, parlé beaucoup, j’avais beaucoup de choses à lui dire, j’avais besoin de sentir sa présence, de me montrer avec lui, de le montrer.

 

 

Mais il n’est pas venu.

 

 

 

 

Je l’ai rencontré avant-hier à l’occasion d’un rendez-vous professionnel, il arrivait de l’étranger, une légère lassitude se lisait sur son beau visage que les rides embellissaient. Nous nous sommes regardés un peu plus longtemps qu’il ne l’aurait fallu, créant ainsi une intimité soudaine.


 

 

L’entretien n’a pas duré longtemps.


 

 

 

 

Quand il s’est levé, j’ai senti qu’un manque allait se créer en moi. Il s’est tourné vers moi, avec assurance il m’a invitée à dîner. Sans percevoir le son de ma voix, j’ai dit : << Oui >>


 

 

Depuis longtemps, je suis seule, le travail, les doutes, les doutes sur moi, sur les autres. Mon apparence de femme dynamique cache ma solitude. Il me semble que mes rapports avec les hommes ne sont que des malentendus et mon impuissance à les dissoudre entretient chez moi un désarroi permanent que j’ai du mal à cacher.


 

 

 

 

Ce fût une belle soirée, il était comme en quelques heures, je l’avais imaginé, à l’écoute, prévenant, cultivé. Il ne mangeait pas beaucoup, il grignotait. Ses yeux gris-bleu me scrutaient, m’interrogeaient. Peu à peu je me suis détendue, je me suis laissée aller à lui parler de ma vie, de la vie qui passait trop vite, d’une vie que je n’arrivais pas à combler. Un moment j’ai eu peur de le gêner par mes confidences, mais avec tact il m’a rassurée  d’un tendre regard.


 

 

Il ne me parlait pas de lui, mais égoïstement, je me disais que ce serait pour plus tard, je désirais profondément qu’il sache qui j’étais et inconsciente je me découvrais sans retenue.


 

 

 

 

Au moment de nous séparer, je l’ai invité à cette soirée privée, programmée depuis longtemps. Il m’a regardée, sur son visage j’ai cru lire un voile de tristesse, il m’a dit : je ferai mon possible pour venir, je vous le promets-

Au timbre de sa voix, j’ai su qu’il ne viendrait pas. >>

motpassant

 

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Samedi 4 août 2007

 

Je viens de faire mon tour au jardin, c’est samedi je me repose un peu, juste un peu d’arrosage de bonne heure. Demain un peu d’engrais aux algues au pied des salades. En ce qui concerne les tomates, ça va !


J’ai fait récemment l’acquisition d’un désherbeur thermique, j’étais mal à l’aise d’utiliser du désherbant chimique et j’en avais marre de piocher. J’ai donc essayé cet appareil et je dois avouer que c’est assez fabuleux ! Pas fatiguant pour un sou et efficacité absolue ! Je vous le conseille, il existe sous diverses formes et à divers prix. La bombe de gaz dure trois heures il y a donc de quoi faire  et elle coûte quatre euros.

 

Bon je sais que ce n’est pas d’un très grand intérêt et que vous vous attendez à quelque chose de plus brillant, mais après tout je suis là tous les jours, il y en a qui se bronzent au bord de la mer sans scrupules.

 

Tout de même, quelque chose me chiffonne, je sais chaque fois je plonge, mais on ne se change pas comme ça. Alors voilà.Le monde entier sait que Kadhafi est un dictateur, un personnage méprisable par toutes les actions qu’il a mené en matière de terrorisme. Moi petit bloggeur, je peux le dire, l’écrire, parce que je ne représente rien en politique. Mais un homme politique comme Hollande, qui aurait bien voulu  être président de la République, qui est président d’un grand parti ne peut se permettre de traiter publiquement dans les médias un autre homme politique de dictateur. Depuis 2004, la Lybie est un pays avec lequel on peut parler, on doit parler. La politique internationale n’est pas angélique. La plupart des pays européens commercent déjà avec la Lybie. La France devrait-elle faire exception ? Imaginez-vous Tony Blair ou Angéla Merkel traiter Kadhafi de dictateur, je suis certain qu’ils le pensent mais il ne leur viendrait pas à l’idée de le déclarer publiquement.
Sur le terrain politique, qui plus est internationale il est des règles à respecter, vous imaginez au G8 les chefs d’états s’insultant, parce qu’ils ont des contentieux.

 

Cela pourait donner ceci : << Oui Poutine ! T’es qu’un #wrzzzz!# ! Ou alors : Ecoute Tony ! Tu commence à nous gonfler avec tes prétentions et puis t’es un beau salopard d’avoir fait la guerre en Irak, si je ne me retenais pas je te casserais la figure ! Et Angéla Merkel à Sarkozy : Et #wrzzzz!#, çà fait deux mois que t’es là et tu fous la #wrzzzz!# partout, p.. tu vas te calmer, oui ou non !! >>

Les rapports entre états sont du domaine de la diplomatie.
Si Ségolène avait été élue aurait-elle adopté ce langage ?

 

Bon je tourne la page, parce qu’après tout, tout n’est qu’affaire d’interprétation.

 

Je tourne la page, parce que je viens de voir un reportage sur une famille qui adopte, après avoir eu six enfants biologiques, des enfants atteints de troubles moteurs ou psychiques. Comment vous relater cela sans tomber dans le misérabilisme.

J’ai pu sentir, pendant cette demi-heure plus d’amour que je n’avais pu en ressentir depuis plusieurs années. Le bonheur de ces enfants meurtris par la vie les rendait beaux, souriants. Ce n’était que rire, que sérénité. Et je voulais ici,  tout simplement témoigner de la force de ce couple qui sans bruit, dans le calme donnait à ces enfants un bonheur que la vie avait failli leur enlever à jamais.

 

 

 

Je sais bien qu’il ne faut pas faire d’amalgame, mais en ce qui me concerne, je me suis dit qu’il fallait que je relativise mes petits problèmes quotidiens.

Par lechat - Publié dans : Personnel
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Mercredi 1 août 2007

J’aurais pu vous parler du service minimum, des franchises, tiens en parlant de franchise, mais bon ! J’aurais pu vous parler de mon jardin, ça pousse, mais il faut s’en occuper, j’ai beau travailler plus, les salades ne poussent pas plus vite et pourtant je me lève tôt, enfin je fais tout comme il faut et j’ai l’impression de perdre la bataille contre le chiendent. C’est la chienlit comme dirait l’autre.

 

Ah oui, j’oubliais, j’aurais pu vous parler de l’énorme retraite que je vais toucher, je n’ai pas encore tous les chiffres, mais il va falloir que je gagne au loto si je veux me payer des voyages, peut-être pourrai-je malgré tout me payer un week-end de temps en temps sur les bords du Rhône à  condition de pêcher  le poisson du repas même si celui-ci est nourri grâce aux divers composants chimiques dont seule la vallée du Rhône a su se rendre experte en ce domaine. Bon tout ceci est exagéré, vous l’aurez compris, mais à peine, et j’essaie de me rassurer par un essai d’humour sarcastique. J’aime bien ce mot sarcastique, on devrait l’utiliser plus souvent, par exemple François Hollande est souvent sarcastique quand il parle de Sarkozy. Oui je sais, la droite l’est aussi quand elle parle de la gauche, voilà, tout le monde est content.

 

J’aurais pu vous dire aussi qu’il faut que je perde du poids, cela devient dramatique, mais perdre du poids en été, comment faire ? Et perdre du poids en hiver, c’est pas possible, il faut des calories ! Alors que faire ? S’accepter comme on est ? Ou se dire, à l’image de quelqu’un d’énergique dont je suis par ailleurs très éloigné, bon, c’est décidé, demain régime !! Sauf que j’ai fait çà cent fois au moins et je ne vous dis pas les centaines de kilos que j’ai perdu !

 

J’aurais pu vous parler du magasin que j’ai ouvert à Lyon et dont je suis très fier, il y a peu de chose dont je suis fier, alors.

On y vendait bien sûr du pain, mais aussi des vins tels que du St Joseph, du Cornas, de l’Hermitage, du Crozes-Hermitage, du Côte Rôtie, du Condrieu et aussi de la Clairette de Die, de la vraie ! On parle toujours du Bordeaux, mais je vous assure que les vins des Côtes du Rhône sont également des vins de grande qualité. Non, non je ne touche rien !

 

Alors voilà, j’aurais sans doute pu parler d’autre chose, mais finalement je ne vous propose que ces quelques images. Je sais le saumon mariné surprend, mais c’est le but !

 

 

Saumon cru, mariné au vinaigre, (avec estragon et baies roses). Le saumon est riche en Oméga-3 qui agit sur le métabolisme du cholestérol, avec effet bénéfique sur le HDL, élément diminuant le risque d'athérome. (résolution réelle 1563×1051) 

 

 

image wikipédia  - cliquez sur l’image

Saumon cru, mariné au vinaigre, (avec estragon et baies roses).

 

Orgue de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois à Paris (France). (résolution réelle 2592×1944)

image wikipédia  - cliquez sur l’image

Orgue de l’église St Germain l’Auxerrois à Paris.

La Madonne à l’enfant (1478), tableau de Léonard de Vinci (musée de Munich, Alte Pinakothek). (résolution réelle 2024×2677)
 image wikipédia -cliquez sur l’image

La Madonne à l’enfant (1478), tableau de Léonard de Vinci (musée de Munich, Alte Pinakothek).


Motpassant

 

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Lundi 30 juillet 2007

Imbécillité

Une des principales difficultés dans la gestion d’un blog est de ne pas céder trop facilement à une forme de jugement ou d’appréciation partisane de ce qu’on peut être amené à lire au cours de pérégrinations sur la toile. En effet, il est aisé de tomber dans le constat et d’ouvrir des portes grandes ouvertes, pour peu que l’on soit un peu passionné.

Donc, pour aborder certains sujets, il est toujours préférable de prendre du recul, de ne pas publier tout de suite son texte, de laisser passer une heure ou deux, le temps que l’émotion de l’écriture retombe et que l’on puisse se relire dans le calme et ainsi évaluer si le texte est pertinent ou non.

Mais s’il y a un sujet sur lequel on peut se laisser aller au jugement c’est bien envers les imbéciles qui jettent leur mégot par la fenêtre de leur voiture. Ces gens sont des abrutis, des irresponsables quand on sait qu’un grand pourcentage des incendies de forêts démarrent au bord des routes. Est-ce si difficile à comprendre ? C’est l’été, je roule dans une région aride, il fait chaud, il y a du vent, est-ce si difficile à comprendre qu’un simple mégot peut déclencher une catastrophe mettant en jeu la vie de pompiers et de pilotes de canadairs, détruisant l’écosystème de toute une région pour des années. Je n’aime pas la vulgarité, mais çà me fait du bien de traiter de cons ceux qui jettent leur mégot dans la nature. et ce même l’hiver!

Motpassant

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Jeudi 26 juillet 2007
                         
 

C'était un garçon timide.

 

Quand il était encore chez ses parents, il y a peu, il ne sortait pas, sauf pour se rendre au travail.

 

Puis il rentrait pour s'adonner à la lecture. Il lisait tout ce qu'il trouvait. Il y avait peu de livres à la maison, mais il avait obtenu l'autorisation d'aller en louer à la bibliothèque du village. C'est avec précaution qu'il choisissait un livre. Avant de commencer la lecture de celui-ci, il lui fallait le sentir physiquement, comme s'il s'agissait d'un être vivant. La texture des pages, l'odeur des pages étaient un élément dont il tenait compte. Il aimait, quand, cela se trouvait lire la courte biographie de l'auteur. S'il y avait une photo, il contemplait longtemps le visage de l'homme qui avait imaginé  les mots qu'il allait dévorer avec déléctation.

 

 

 

 

Quand il commençait sa lecture, il voulait à tout prix aller jusquau bout. Ses parents ne comprenaient pas comment on pouvait passer autant de temps le nez dans un livre. Plusieurs fois son père l'avait apostrophé, mais l'attrait des mots était le plus fort. Il avait besoin de ceux-ci pour vivre.


Mais depuis que ses parents l'avaient placé dans ce foyer, il avait accès plus facilement à toutes sortes de littératures. Dans la bibliothèque, il passait de nombreuses heures à lire, mais aussi à penser. Être entouré de livres le rassurait telle un présence bienveillante et complice.


C'est là qu'il avait découvert Zola. Ce fut une révélation. Comment un homme pouvait-il décrire avec autant de précision ces univers différents ?
Pendant plusieurs mois, il vécut avec cet auteur. Il côtoyait ses personnages. " La Terre ", " l'Assommoir ", " Le Ventre de Paris  ", " Une Page d'amour ".

 

 Zola par Nadar

 

 

Tous ces romans les uns après les autres l'emportèrent, l'aidèrent à vivre, à surmonter ses interrogations.

 

Motpassant

 

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Vendredi 20 juillet 2007

Instant

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RETOUR SUR SOI ?

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Mardi 17 juillet 2007

Est-on   forcément victime, dans tous les cas de sa lignée ?

 

Le jour de notre naissance est-il " Le Premier Jour ", le jour où tout commence où est-ce le jour où tout continue, s'ajoutant à une chaîne sans fin ?

 

Le petit enfant naissant serait-il une coquille vide, qui va se remplir au fil des jours ? A priori, on peut penser que le nouveau-né est déjà formaté par une lignée, qu'il va accepter ou non. Car la projection faite par les parents est comme un logiciel que l'enfant téléchargera ou non. Ce fait provoque comme un malentendu dès le départ entre l'enfant et les géniteurs, les uns croyant transmettre, l'autre observant, subissant plutôt cet état de choses. La dépendance matérielle du petit homme entretient ce malentendu jusqu'à ce qu'il arrive aux premiers stades d'appréhension de la vie, de son espace. Jusqu'à ce que vienne en lui, la perception que ce qu'il reçoit est extérieur et qu'il doit intégrer des notions inconnues pour lui et " essentielles " pour les parents. C'est ce que je pourrais appeler " le malentendu générationnel ".

La lignée, au cours des mois et des années s'impose à lui en terme de " confrontation ", il prend peu à peu conscience qu'il est malgré lui un maillon qui s'ajoute à une chaîne d'où la naissance d'une sorte de conflit entre sa propre perception environnementale et l'acceptation.

L'acceptation de la lignée est pour lui à la fois un renoncement et un devoir. Renoncement, parce qu'il n'est pas encore apte à exprimer sa perception et et sa propre conception de l'exercice de la vie et devoir parce que les parents, la famille, le noyau, dans lesquels  il baigne depuis son entrée dans le monde l'ont déjà modelé.

                                               

Le fait d'être aimé est pour lui une évidence, un droit qui n'impose pas de retour, " il n'a rien demandé ! ". L'Exemple "," le Chemin" ne s'imposent pas à lui, comme une " obligation " mais comme une composante extérieure qui s'ajoute à son propre destin. Car, il n'y a pas de mode d'emploi existentiel, le nouveau petit homme est une entité " révolutionnaire " qui bâtira sa propre maison. La transmission faite par les parents n'est-elle en fait qu'une transmission d'anciens enfants.

 

Il n'existe pas de notice de montage. Le lien entre les enfants et les parents est un lien indéfectible, mais dont l'expression, la matérialisation est difficile car, s'impose l'affirmation du dernier de la lignée conscient ou non de" Créer " son espace qui sera forcément nouveau et une découverte pour les parents.

 

Attendre quelque chose de son enfant est une erreur, il faut l'accompagner dans cette aventure, l'épauler devant l'angoisse du choix, tout s'offre à lui et cette perspective est source d'angoisse, pouvant provoquer le renoncement devant l'obstacle, surtout à l'époque cruciale de l'adolescence.

Le passé familial ne doit pas être " la notice de montage " de ce nouvel être.

 

Mopassant

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Samedi 14 juillet 2007

Un air de vacances….

En ce 14 juillet, je vous invite à une ballade dans les gorges de l’Ardéche dont les images sont extraites de ce site.

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Vendredi 13 juillet 2007

 

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Faut-il regretter, se retourner ?

Il n’aime pas ce mot ” regret “, pourtant, peut-il le rejeter, le nier. Il aimerait pouvoir se dire qu’il ne regrette rien. Que toutes ses actions ont été positives et qu’il a toujours fait de son mieux. D’un point de vue matériel, regretter ne sert à rien, lui semble-t-il. Avoir plus ou moins réussi matériellement n’est rien face à la réalité de sa propre existence.

A-t-il essaimé autour de lui ? A-t-il perçu l’attente ? A-t-il cherché le regard de l’autre ?

Lui, si avide de comprendre. Le chemin parcouru lui semble long, parsemé d’obstacles. Peut-être aurait-il dû s’arrêter, s’asseoir, chercher s’il n’y avait pas une autre route.

Son statut de grand-père le rapproche de ses grands-parents dans une sorte d’effacement de distance, tandis que le regard de ses petits-enfants le ramène vers son passé de ” petit-enfant “.

Vont-ils avoir ses doutes ?

Qu’est devenu le chemin de l’école au long duquel il échafaudait sa vie future ? Ce chemin qui dès l’automne se couvrait de feuilles craquant sous ses pas d’enfant.

Qu’est devenue la fontaine auprès de laquelle il se rafraîchissait avec bonheur à la sortie de l’école ?

Les années ont passé trop vite. Plus vite que lui, il a couru après sa vie…

Il ne peut avancer sans se retourner, par peur de l’avenir ou par nostalgie, ou par incertitude.

La certitude ! Ce mot le fait frémir ! Comment peut-on vivre dans la certitude ? Cela existe-t-il ?

Qu’est devenue cette certitude immense qu’offre la jeunesse ?

Ses années ont laminé cette insouciance sans espoir de retour….

Motpassant

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