Vendredi 10 août 2007

<< L’enfant de 12 ans a été hospitalisé dans un état grave après avoir chuté accidentellement jeudi à Amiens du 4e étage d’un immeuble en voulant fuir avec son père la police qui s’apprêtait à les interpeller.

L’enfant aurait chuté alors qu’il suivait son père qui voulait s’enfuir en passant sur le balcon d’un voisin, alors que les forces de l’ordre allaient s’introduire dans l’appartement familial, a précisé cette source. >> Extrait de ” 20 Minutes”

Une fois de plus ma naïveté est mise à l’épreuve. Comment la police peut-elle encore se comporter de cette façon ? Les exemples se multiplient et ne peuvent manquer de provoquer des ressentiments parmi la population. 

Mais comment ne pas  être choqué quand on assiste à de tels dérapages. Pourquoi la police agit-elle de manière si primitive ? Quelle est la formation de ces hommes qui sous le couvert d’un uniforme se permettent de semer une telle terreur qu’un enfant de 12 ans se jette par la fenêtre ? Les populations sans-papiers, par définition, vivent dans un état d’anxiété permanent et peuvent avoir, face à l’autorité, des comportements imprévisibles. Est-ce si difficile à comprendre ? Ne peut-on pas, dans le cadre de ce genre de mission définir une manière de procéder. Ces gens, s’ils sont dans l’illégalité, ne sont pas des voyous. Ils ont souvent une histoire douloureuse derrière eux et il est humain de prendre ce fait en compte quand on veut procéder à des extraditions.

Il semble que l’on soit loin de cela, quand on entend le procureur, déclarer : << que les policiers ne sont en rien responsables de l’accident puisqu’ils n’ont pas été en contact avec les victimes !  >> Voici sa déclaration dans le nouvelObs :

<< Les policiers concernés sont “tout à fait habitués à ces procédures administratives” et sont “intervenus dans des conditions posées, sans violence particulière, à une heure tout à fait normale”, a assuré Patrick Beau, procureur damiens, lors d’une conférence de presse. “Les certitudes que nous avons pour l’instant, c’est que, au moment de la chute de l’enfant, les policiers n’avaient absolument pas pénétré dans l’appartement. Il n’y a eu aucun contact physique”, a-t-il poursuivi.

Il n’est pourtant pas difficile d’imaginer l’état de panique que peut provoquer la présence de policiers ordonnant d’ouvrir la porte chez des personnes sachant qu’elles vont être expulsées.

Aucune loi ne peut justifier de tels actes dans un pays comme le nôtre. Ce problème ne se résoudra pas par la violence. Ce n’est pas un problème de gauche ou de droite. C’est un problème humain. L’Europe représente pour la plupart de ces malheureux la possibilité de vivre sinon heureux, mais au moins économiquement.

Dans un article d’août 2006 dans le journal Libération Charlotte Rotman écrit ceci :

<<Ce fut une belle bombe. En mars, une étude de la division de la population des Nations unies annonçait que l’union européenne aurait, dans les cinquante ans à venir, besoin de 700 millions d’immigrés pour compenser le vieillissement de sa population. La France, selon ces projections, devrait accueillir 94 millions d’immigrés, soit une fois et demie sa population. Un chiffre exorbitant, «absurde» avoue aujourd’hui Joseph Grimblat, l’un des rédacteurs de l’étude. Et qui a enflammé les esprits dans les pays occidentaux. En France, dans un contexte de reprise de la croissance, le débat a immédiatement glissé vers le besoin de main-d’oeuvre immigrée…… >> voir l’article en entier

Fillon déclare dans l’express :

<<”Si la politique de l’immigration voulue par la Nation (…) nécessite une fermeté et un engagement fort de tous les agents de l’état il est évidemment nécessaire de faire toute la lumière sur les circonstances de ce drame .écrit-il >>

Il est trop tard, faire la lumière ne fera pas revenir à la vie ce garçon. Mais former la police plus sérieusement évitera sûrement de nombreux accidents.

 

Motpassant

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Samedi 28 juillet 2007

Place des Vosges

DSK est devenu l’acquéreur d’un appartement situé Place des Vosges pour la somme 4 000 000 d’euros.

 

Cette info m’a interpellé parce que je suis originaire des Vosges et uniquement pour cette raison. Cet appartement aurait été situé dans l’Ile St Louis, je n’aurais vraiment eu aucune raison de relever cette info. Évidemment, je vous comprends, vous vous moquez bien de savoir si je suis né dans les Vosges ou à Tataouine, mais c’est plus fort que moi, quand j’entends ou je lis le mot ” Vosges ” mes racines tout à coup se mettent à frémir, à se tortiller dans tous les sens me ramenant des décennies en arrière pendant laquelle j’en ai bavé pour m’en sortir et que pour justement m’en sortir, je me suis battu, j’ai travaillé, oui, oui j’ai bien dit travaillé, je me suis levé tôt, très tôt. Que pour réussir, je n’ai eu cesse de me perfectionner, de jeter une fournée que je ne considérais pas digne à la vente pour mes clients. Chaque semaine je m’imposais de créer une recette, ou une forme de pain, ou un service supplémentaire pour ma clientèle. La valeur de mon travail, oui, oui, je le redis, mon travail était vitale pour mon équilibre.

 

Jamais je n’ai pu faire grève, jamais je n’ai pu profiter de ce droit parait-il inaliénable. Jamais je n’ai pu profiter de ces sacro-saints avantages acquis en revanche j’ai eu la chance d’avoir des contrôles fiscaux, des descentes de l’Urssaf, vous pensez, un voleur comme moi, qui ne pensait qu’à lui avec sa petite cagnotte.

 

Et j’ai enfin gagné de l’argent, vous pensez artisan-commerçant, avec tout ce qu’ils se mettent à gauche. Enfin de quoi vivre à peu près après quarante ans  de travail.

 

Je ne suis pas sûr de grand-chose mais il y en a une chose dont je suis sûr c’est qu’au cours de toutes ces années j’ai toujours été en accord avec moi-même, c’est- à- dire que j’ai essayé tout au long de ma vie de ne jamais tricher avec les valeurs essentielles comme l’honnêteté, la franchise, le courage, oui, oui le courage et l’écoute des autres. Tout comme le travail c’est une tâche difficile mais qu’il revient à chacun d’accomplir du mieux qu’il peut.

 

Alors, vous vous dîtes, où veut-il en venir avec ses grandes déclarations ?

 

Je veux vous dire mon indignation quand j’ai lu ce matin dans la revue Le Point l’encart suivant :

 

« Un appartement de 240 mètres carrés sur deux niveaux au sein d’un hôtel particulier de la place des Vosges, à Paris, vient de trouver de nouveaux acquéreurs. Il s’agit de Dominique Strauss-Kahn et de sa femme Anne Sainclair. Le prix de la transaction s’éléverait à plus de quatre millions d’euros. Le candidat à la présidence du F.M.I. aura pour voisin Jack Lang, propriétaire depuis 1984 de 165 mètres carrés donnant sur l’ancienne place Royale.>>

 

Bruno Monier-Vinard

 

Il y a même une photo, mais je vous l’épargne.

 

Mon propos n’est absolument pas de remettre en cause le fait que cet homme ait tant d’argent, ce serait stupide de ma part. Mon propos est de comprendre comment on peut-être en accord avec soi-même quand on défend des idéaux socialistes, pourfendant les capitalistes ( de droite ). Accumuler tant d’argent ne peut-il se faire autrement qu’en utilisant les procédés capitalistes que son parti rejette avec force ? Que se passait-il dans sa tête, lors des meetings de campagne, quand il se trouvait en face d’une salle remplie de milliers de gens modestes qui espéraient en la doctrine socialiste. Comment une telle chose peut-elle exister ? Et il n’est pas le seul, Fabius, une des plus grosses fortunes de Paris qui a fait la campagne tout à gauche, il doit se passer dans sa tête tellement de contradictions qu’il en a perdu ses cheveux !

 

Alors voilà ma réflexion d’aujourd’hui. Les hommes font-ils tout ce qu’ils peuvent pour être en accord avec leurs idées ?

Motpassant

Par lechat - Publié dans : Politique
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Jeudi 26 juillet 2007

Régulièrement, au cours de mes visites sur les blogs, je constate que l'on fait souvent référence à Georges Orwell et en particulier son roman " 1984 ". Et on fait cet usage tout particulièrement ces derniers mois à l'occasion des différentes péripéties de politique intérieure. Et l'utilisation de textes de cet auteur pour qualifier ou illustrer la politique de la droite m'a fait me pencher sur ce livre que j'avais lu, il y a de nombreuses années.

 

Et à cette relecture, je me rend compte que l'on peut faire dire tout et son contraire à cet écrivain dont la complexité ne peut autoriser une interprétation partisane sans se décribiliser.

 

C'est pourquoi, ne voulant pas tomber dans le même travers, j'ai fait l'acquisition du livre d'Aude Lemeunier pour la collection Profil d'une oeuvre. Aude Lemeunier est agrégée de Lettres modernes. Dans ce livre 125 pages, elle explore les différents processus de pensée d'Orwell ( de son vrai nom Eric Blair ) qui ont construit " 1984.

 

Il faut d'abord savoir que ce livre est le dernier de 6 livres écrits entre 1934 et 1950.

 

- " Une histoire birmane " qui raconte sa vie de policier dans un système répressif dont il a démissioné, ne pouvant supporter ce régime.

 

- " Dans la dèche à Paris et à Londres " qui parle des difficultés de sa vie après avoir quitté son emploi.

 

- " Le quai de Wigan "

 

                     Ce livre d'Orwell qui reste quasi inconnu, éclipsé par le succès de "1984" ou de "la ferme des animaux", n'en demeure pas moins une oeuvre prenante basée sur l'expérience personnelle de l'auteur : George Orwell y décrit les conditions de vie des plus pauvres Parisiens et Londoniens, travaillant, ou plutôt exploités dans des hôtels ou se réfugiant dans les institutions caritatives.

On y reconnaît bien là Orwell le socialiste qui dénonce, et ce dès 1933, une société de consommation et de loisirs et évoque avec précision la vie de ses laissés pour compte .

 

- " Hommage à la catalogne "

 

                 L'expérience d'un grand écrivain engagé dans la guerre d'Espagne, au sein des milices du POUM, qui voit, de ses propres yeux, la lente liquidation de la révolution espagnole par les staliniens.

 

- " La ferme des animaux "

 

                 Un certain 21 juin eut lieu en Angleterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chef, affichent un règlement : " Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatre jambes ou possède des ailes est un ami. Aucun animal ne portera de vêtements. Aucun animal ne dormira dans un lit. Aucun animal ne boira d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. " Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne, un cynique, arrive encore à déchiffrer : " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il y en a qui le sont plus que d'autres.

 

- " 1984 "

 

                   L'origine de 1984 est connue : militant de gauche violemment opposé à la dictature soviétique, George Orwell s'est inspiré de Staline pour en faire son "Big Brother", figure du dictateur absolu et du fonctionnement de l'URSS des années trente pour dépeindre la société totalitaire ultime. Mais Orwell n'oublie pas de souligner que les super-puissances adverses sont elles aussi des dictatures...

 

Tous ses livres démontrent incontestablement les préoccupations de l'écrivain pour la place de l'homme dans la société et 1984 a poussé au paroxisme les dérives d'un état totalitaire. Mais utiliser des extraits pour effectuer des comparaisons avec la politique française contemporaine c'est faire preuve de simplicité, sinon de mauvaise foi.

 

Je voudrais recopier ici ce qu'écris Aude Lemeunier :

 

L'engagement politique de Georges Orwell
Les convictions politiques
.

 

   <<La vie de Georges Orwell, de son vrai nom Eric Blair, est de bout en bout marquée par son engagement politique. C'est par exemple au nom de ses convictions politiques qu'il démissionne du poste qu'il avait occupé durant cinq ans ( de 1922 à 1927 ) comme sergent dans la police impériale en Birmanie, se jugeant incapable de continuer à servir une idéologie répressive. Son roman Une Histoire birmane publié en 1934, évoque cette expérience douloureuse. Sa démission se révèle courageuse, puiqu'elle est suivie d'années de misère dont le récit Dans la dèche à Paris et à Londres publié en 1933, se fait l'écho. C'est avec cette oeuvre que l'auteur signe pour la première fois du pseudonyme de Georges Orwell. >>

- On voit là par le comportement de cet homme qu'il est entier et qu'il ne transige pas avec ses convictions. Il n'hésite pas à prendre des risques financiers pour être en phase avec lui-même.

 

L'engagement physique et intellectuel

 

   <<Lorsque la guerre d'Espagne éclate en 1936, Eric Blair s'engage comme de nombreux jeunes Européens de l'époque, dans les rangs du P.O.U.M. ( Parti Ouvrier d'Unification Marxiste ), parti socialiste révolutionnaire opposé au dictateur Franco. Il s'agit là d'un engagement physique ( raconté dans Hommage à la Catalogne publié en 1938 ) qui implique que le jeune homme mette sa vie en danger; il est d'ailleurs grièvement blessé au combat, et pour cette raison, réfotmé pendant la Seconde Guerre mondiale. Durant cette période, il travaille comme journaliste pour la B.B.C tout en écrivant des essais politiques.
Intellectuel de gauche, ayant fait lui-même l'expérience de la guerre et de la misère, Georges orwell restera, tout au long de sa vie, sensible au sort des petites gens, en particuliers des chômeurs des régions minières, auprès desquels il réalise, en 1937, une enquête intitulée Le Quai de Wigan. >>

 

- On voit là que c'est un intellectuel, mais surtout un homme qui affronte physiquement les réalités comme la guerre ou la misère.

 

Les désillusions

 

  <<Bien que ses convictions aient été fondamentalement ancrées à gauche, Orwell a cependant su appréhender avec lucidité et clairvoyance les excès du communisme. C'est ainsi qu'il dénonce la langue de bois des marxistes, les crimes du stalinisme, et plus généralement, toute forme d'idéologie qui asservi l'individu tout en se présentant comme un modèle absolu d'humanité. >>

- Il faut se rappeler que nous sommes là entre 1940 et 1950 et peu d'intellectuel de l'époque osait prendre une telle position. Il rejette aussi toute forme d'idéologie qui enferme l'homme dans un modèle prédéfini.
 
Cette vision est répétée dans le chapitre suivant.

 

Un << esprit libre >>

 

  <<Plus largement, Orwell condamne toute forme de régime qui restreint les libertés individuelles en prétendant oeuvrer pour une société meilleure. De ce point de vue, Orwell n'est pas un idéologue, mais un pragmatique, qui juge les théories à l'épreuve des faits. La question fondamentale pour lui est donc de savoir si la mise en oeuvre d'une politique plutôt qu'une autre entraînera une vie meilleure ou non pour ceux qui la subiront.
C'est ainsi qu'Orwell, qui avait pu être séduit par le communisme dans un premier temps, a révisé son jugement à la lumière des crimes commis par Staline. De la même façon, il fustige les théories qui présentent le capitalisme et la loi du marché comme les rouages d'une société idéale. Il considère en effet qu'une société régie par la seule logique économique ne garantit pas des conditions de vie décentes aux individus qui la composent.
Parce qu'elles renvoient dos-àdos les deux idéologies concurrentes de son époque, le communisme et le capitalisme, les positions politiques d'Orwell ont souvent été mal comprise et caricaturées. Elles donnent lieu, aujourd'hui encore, à des polèmiques dans des articles de journaux ou ouvrages critiques consacrés à cet écrivain, aussi bien en Allemagne qu'en France. >>

 

Ce qu'il ressort c'est qu'Orwell est un homme libre et surtout et ce mot lui va bien, c'est un pragmatique. Un homme de responsabilité qui espère de l'homme. Qui espère que celui-ci veut s'impliquer dans un monde difficile, un monde où la facilité ne peut être décrétée dans un programme  politique. Il ne veut pas être le jouet d'une idéologie. C'est pourquoi, je suis choqué, quand on l'utilise pour imposer une théorie politique. S'il vivait de nos jours, on peut penser qu'il aurait toujours une sensibilité de gauche, mais à sa lecture, et si on veut faire preuve d'objectivité, il ne serait pas radical et serait à l'écoute.

Motpassant

Par lechat - Publié dans : Politique
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Mardi 24 juillet 2007

 

L'unique parade que trouve François Hollande pour endiguer le " torrent " Sarkozy est l'accumulation de jeux de mots, exercice dans lequel il faut le reconnaître il est fort. Mais est-ce vraiment le moment de faire de l'humour alors que son parti est en pleine tempête ?


<< Le premier secrétaire du PS condamne la "stratégie de coup d'éclat permanent" du nouveau chef de l'Etat. 
Une formule qui fait écho au fameux livre de François Mitterrand, "Le coup d'Etat permanent", publié au début des années 60, qui critiquait la présidence du général de Gaulle.

 

Dans une interview au "Monde", François Hollande reconnaît "l'habileté politique" de Nicolas Sarkozy. 


 Il juge qu'il a "du sens politique" et la "volonté de rompre avec son prédécesseur". >>

 

 << Selon lui, "pour le moment, les Français sont au spectacle". >>

 

<< Le chef de l'Etat pourrait connaître l'"état de disgrâce >>

  

<< "Il faut rejeter la confusion des politiques, des programmes, des personnes", estime-t-il. "Vieille chimère, le 'gouvernement des meilleurs' conduit à la politique du pire", poursuit-il. >>

 

Source google actualités

 

Je souligne cette dernière phrase et sa dernière partie << le gouvernement des meilleurs conduit à la politique du pire >> ????

 

Le PS reste immuablement dans son idéologie, dans sa phraséologie. Il n'a rien compris.


                                                                           =============================

 

Libération des infirmières et du médecin , déclaration du PS au journal Libération :

 

Journaliste Mathieu Ecoiffier

 

<<Le second déplacement «humanitaire» de Cécilia Sarkozy à Tripoli a été vivement critiqué hier au PS, venant illustrer «la stratégie du coup d’éclat permanent» dénoncée par François Hollande dans L e Monde daté d’aujourd’hui. L’eurodéputé Benoît Hamon a accusé sur RMC Nicolas Sarkozy de «vouloir voler les succès de l’Union européenne [.] au motif qu’il faut que Mme Sarkozy puisse s’ébrouer dans le champ de la République.» Sur RTL, Pierre Moscovici, député PS du Doubs, voit «Sarkozy, via son épouse, et Claude Guéant un peu en train de faire la stratégie du coucou. Vous savez, je ponds mes œufs dans le nid des autres.»

 

<< Le Parti socialiste: «Que la clarté soit faite, notamment sur les contreparties demandées par Kadhafi»
Dans un communiqué, «le Parti socialiste demande que la clarté soit faite sur les conditions de ces discussions, et notamment sur les contreparties demandées et obtenues par le colonel Kadhafi. Le Parlement devra, le moment venu, en être informé: le Parti socialiste y veillera.»

 

Source Libération

 

Je le sais et je vous l'avoue, je ne suis pas très à l'aise quand je me permets de parler de politique sur mon blog, mais après tout, finalement, c'est peut-être bien une qualité ! Et puis ce matin de toute façon c'est plus fort que moi. Effectivemment je ne peux cacher mon malaise, quand comme aujourd'hui j'entends et j'écoute tout ce qui se dit sur le gouvernement et surtout sur la libération des infirmières. Dès ce matin, sur les blogs, juste après l'atterissage de l'avion en Bulgarie, j'ai trouvé des critiques sur l'attitude des Sarkozy. Et je le répète, finalement ce double sentiment d'être d'une part mal à l'aise, parce que c'est un domaine que je ne maîtrise pas bien émotionnellement et le sentiment de malaise face à des critiques gratuites, me font penser que je préfère être comme je suis, plutôt qu'à la place de ceux énoncent ces critiques

 

Qu'est-ce qui fait qu'une partie de la population française fasse preuve de cette faculté à ne pas prendre le recul suffisant pour juger une action publique ? Qu'est-ce qui fait que cette partie de la population ne puisse se réjouir, sans arrière-pensée, de la résolution de cette affaire où six personnes ont souffert pendant 8 ans et 6 mois ?

 

 

 

Pourquoi ne pas se réjouir que L'Europe avec une France qui a retrouvé la place qu'elle n'aurait jamais du quitter ait pu obtenir ce résultat. Se réjouir de cela, ce n'est pas se renier si on est opposant, c'est au contraire affirmer sa propre spécificité. Aurait-il fallu attendre que la gauche soit au pouvoir pour obtenir cette libération qui elle n'aurait pas été " un coup politique " ? Fallait-il d'abord élaborer un statut à Cécilia Sarkozy avant qu'elle ne s'implique dans cette affaire ? J'ai subitement une idée, si, si, j'en ai parfois ! Peut-être aurait-il fallu qu'elle invite Ségolène. Eh, oui, voilà la solution, tout le monde aurait été content, Kadhafi encore plus, lui qui aime les jolies femmes !!!

 

 

Motpassant

 

Par lechat - Publié dans : Politique
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Samedi 21 juillet 2007

L’homme triste…

 

image google

 

Un ouvrier de l’usine PSA s’est suicidé sur son lieu de travail. Le fait que ce malheureux ait choisi son lieu de travail pour accomplir son geste est un signe incontestable que c’est ce travail qui l’a conduit à la mort.

La direction, qui affirme que l’on ne peut faire un lien direct avec cet acte fait preuve d’un cynisme déconcertant. La presse curieusement comme pour les cas de chez Renault a très vite change de sujet préférant relater l’hyperactivité de Sarkozy ou la refondation du Ps.  <<Nous avons demandé la mise en place d’une commission d’enquête et la possibilité d’une expertise sur les conditions de travail, a précisé Alain Roumier, délégué syndical central CGT. Jusqu’à présent la direction refusait d’aborder la question du stress au travail, elle niait le phénomène. L’honnêteté intellectuelle nous interdit de dresser un lien direct entre le suicide de cette salariée et son travail, mais une dépression, ça s’explique, y compris par des causalités multiples », a alerté le syndicaliste, avant de regretter que, malgré la présence de 1 000 salariés dans l’établissement de la rue Lafayette, le service médical et l’assistance sociale ne sont assurés que par de « rares » vacations hebdomadaires. >>

La C.G.T. organise une journée le 31 juillet pour une raison dont je n’ai pas retenu la cause, sûrement en rapport avec le service minimum. Quel motif de protestation ! Quel dévouement !

A propos de l’ingénieure de chez Areva qui s’est également donné la mort la C.G.T. a déclaré :

 

N’a-t-on pas là un vrai sujet de manifestation mais aussi de réflexion sur la place de l’homme en entreprise. Celui-ci est dorénavant utilisé avec la même délicatesse qu’un robot. Toutes les valeurs qui font un homme sont niées et sans elles l’homme perd pied. Il perd des repères indispensables à son équilibre, lequel ne peut s’obtenir qu’en étant considéré. Quelque soit la place dans l’entreprise l’homme est devenu une machine à produire et gare à celui qui tombe ” en panne “.

Autre déclaration :

<< Des personnes qui étaient dans des bureaux individuels subissent avec l’open space le bruit, l’absence d’intimité, le sentiment d’être épiées, l’autocontrôle social entre salariés, énumère le syndicaliste. Il est devenu impossible de personnaliser son environnement professionnel individuel. » Enfin, en termes de communication interne, le déménagement s’est accompagné de la politique du « zéro papier, zéro déplacement ».Les mails  se sont substitués aux échanges directs entre salariés et, pour des raisons de sécurité, des badges individuels restreignant les déplacements et l’accès à certains étages sont en train d’être attribués. Sous le choc, Alain Roumier se souvient : « Quand la direction nous a annoncé la concentration des activités rue Lafayette, le slogan était “travailler ensemble pour travailler mieux et mieux communiquer” ». Christelle Chabaud Les syndicats font preuve d’une indigence stupéfiante sur les problèmes liés à l’entreprise, obnubilés qu’ils sont  par la défense d’avantages acquis complètement obsolètes, domaine où ils trouvent encore un peu d’audience.


Alors bien sûr, il ne faut pas négliger les autres causes de découragement. Les charges de remboursement d’une maison que l’on absolument voulu acquérir au prix de sacrifices énormes, les problèmes liés au transport parce qu’on a dû construire cette maison loin du lieu de travail, à la construction d’une vie personnelle devenue de plus en plus difficile justement à cause de l’obligation pour le couple de travailler pour faire face à cette société de consommation de plus en plus vorace.

Je n’ai pas vu Bailly, Chèrèque et autre Thibaut sur les ondes pour évoquer ces cas dramatiques. Et peut-être l’ont-ils fait, mais avec quel retentissement ?

 

Motpassant

 

Par lechat - Publié dans : Politique
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Mardi 10 juillet 2007

 

Ce matin sur France 2, réflexion de Benoit Hamon à 7 h 50 : « Sarkozy ? C'est du bla-bla.»

 

Ce monsieur fait partie des " jeunes pousses " du PS. Avec l'utilisation de tels arguments, on ne peut que se dire que ce parti est plus dans la voie de l'enfantillage que de la rénovation !

 

De même cet après-midi à l'Assemblée Nationale, pendant les discours de Christine Lagarde et de Martin Hirsch, on a également pu constater le degré de responsabilité dont font preuve les députés PS !

 

Qu'est-ce qui peut donc, à ce point, pousser des hommes à se ridiculiser de la sorte. Qu'ils continuent de la sorte et la droite sera obligé de refuser du monde !

 Autre chose, quand va-t-on dire à François Hollande de ne plus passer à la télé, son discrédit est si flagrant, ses arguments si peu réfléchis qu'ils font fuir les quelques militants qui voudraient encore y croire. Quand va-t-on lui dire qu'on fait de la politique en construisant et non en se gaussant du travail de ceux qui sont au pouvoir ?

 

Je me mêle sûrement de ce qui ne regarde pas, mais cela me fait du bien d'écrire ces quelques lignes et je prie les militants sincères de bien vouloir me pardonner.

 

J'en arrive à Christine Lagarde, une dame bien sous tous rapports, au CV autrement fourni que le mien, je serais d'ailleurs bien en peine d'en fournir un, tellement mes compétences sont limitées, bon j'exagère un peu ! Cette dame expose donc son idée " géniale " de travailler plus pour gagner plus, ainsi que son plan pour accéder à ces fameux gains supplémentaires. Et bien là et je vous prouve ainsi mon objectivité, je dois vous dire que je n'y crois pas une seconde. Alors, évidemment je suis obligé de me prendre pour référence, étant donné que je me connais mieux que quiconque ! Ma réflexion sera donc subjective.

J'ai toujours au cours de ma " carrière " été employé pour des travaux manuels pénibles, situation qui ne s'est pas arrangée quand j'ai créé ma propre affaire de boulangerie. C'est dire que j'ai passé ma vie à guetter les moments où je pourrais me reposer. Jamais, je ne me suis dit<< tiens ça serait chouette si je pouvais travailler plus !>> Jamais ! Quand j'étais boulanger c'était pire parce quà la fatigue s'ajoutait le manque de sommeil. Alors, je le sais, je ne suis peut-être plus en phase avec la société actuelle, mais honnêtement, je me demande s'il y a tellement d'employés qui veulent travailler plus.

Pareil pour la retraite.<< Ah ! Non ! Moi je veux continuer à travailler ! Je ne suis pas fatigué de mes quarante ans de boulot !>> Qui peut croire une chose pareille. Le meilleur état de santé doit apporter une qualité de vie, doit apporter l'espoir de faire des choses nouvelles et non de prolonger une vie de travail au milieu de salariés plus jeunes, quand on sait la ségrégation par l'âge qui existe dans l'entreprise. Et les nouvelles générations de toute façon seront obligées de travailler plus longtemps pour toucher une retraite, ce ne sera sûrement pas un choix !

 

Je ne crois pas que Madame Lagarde connaisse le monde travail. Je suis sûr qu'elle ne le connaît pas.

 

Mais que faire ? Les problèmes sont difficiles à résoudre. Deux logiques s'affrontent. Nous ne pouvons qu'attendre et voir.

 

Voilà, ce que j'avais envie de dire cet après-midi, et du coup j'ai raté l'ennuyeuse étape du Tour de France. Tant pis !

 

Par lechat - Publié dans : Politique
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Lundi 25 juin 2007

Les blogs ont-ils connu la gauche au pouvoir ? Ou les blogs sont-ils de gauche ? Voilà la question, qui vous le conviendrez est d’une extrême importance, je dirais même plus vital ! Avant 2002, les blogs existaient-ils ? Après des recherches intenses, j’ai pu constater qu’évidemment, c’est aux Etas-Unis où, l’on trouve les premiers blogs à la fin des années 1990. Les premiers blogs francophones voient le jour au Canada en 1995 et il faut attendre 1999 pour Blogger et 2002 pour Skyblog.Donc, après avoir fait ces constatations, lesquelles me direz-vous ne peuvent être faites que par quelqu’un qui n’a rien d’autre à faire, j’en déduis que les blogs n’ont pas connu la gauche au pouvoir.Et alors me direz-vous encore quelle importance ?

Il est vrai que cette constatation n’en a pas beaucoup mis à part que j’ai constaté que la grosse majorité des blogs est de gauche. Si, si, je ne peux évidemment pas les compter, mais pencher vous sur la question vous verrez que les blogs de droite sont l’exception parmi la multitude des blogs qui ont une sensibilité de gauche.

A ce stade, je me demande si cela vaut le coup de continuer ma réflexion, mais après tout, tant que j’y suis, autant aller jusqu’au bout et vous livrer la question que je me suis posé brutalement ce matin, cette question est : si la gauche était au pouvoir, est-ce qu’il y aurait à l’inverse plus de blog de droite que de gauche ?

En fait, pour la première fois les blogs ont permis à une population ne se sentant pas représentée par la classe politique dirigeante de s’exprimer et compenser ainsi cette frustration. Et cette nouvelle « liberté » a probablement accentué l’impression de rejet de la majorité en place, d’autant plus que ce média a permis de donner des avis sur tous les sujets sans en avoir forcément la maîtrise. Ce rejet pouvant ainsi se manifester, tranquillement de chez soi, sans avoir besoin d’adhérer à un parti, sans se déplacer et ce en tout anonymat.

Alors on pourrait se dire que ce phénomène est finalement positif, qu’il apporte sa contribution au débat, sauf que, d’après moi bien sûr et je ne détiens pas la vérité, il ne s’agit en aucune façon d’un débat. Il suffit, dans la plupart des cas, de mettre un commentaire en opposition avec l’auteur pour provoquer des réactions qui sont tout sauf un dialogue. Si bien que chacun reste campé sur ses positions, persuadé de la qualité de sa vision de la société, du bien-fondé de ses perceptions et gare à celui qui n’est pas sur la même ligne. D’autant plus que les mots d’un blog ne sont pas les mots de « la vraie vie », leur interprétation est source de malentendu. La notion d’écoute qui peut exister entre deux personnes face à face n’existe pas.

Ne faut-il donc pas parler de politique sur les blogs ? J’étais commerçant et la règle chez les commerçants était de ne jamais parler de politique au risque de perdre des clients. Or il se trouve que j’ai perdu des lecteurs de mon blog à cause de mes opinions politiques et ce à mon grand désarroi. Des gens intéressants, cultivés, dotés d’un bon sens de l’humour sont devenus soudain des adversaires féroces en face desquels il n’était plus possible d’argumenter sans rajouter encore à la situation. Et la sanction suprême était alors la suppression de la blog-roll ! Il n’y a qu’à aller sur Agoravox, plate-forme à grande ambition, je suis ironique en disant cela, pour se rendre compte de l’indigence des commentaires.

J’en reviens donc à mes blogs de gauche ou de droite et j’en viens à attendre impatiemment l’alternance pour voir si, alors, les blogs de droite seront aussi virulents que les blogs de gauche. Pour être honnête, je ne me fais pas d’illusion, à moins d’un miracle, le même phénomène se reproduira, mais en sens inverse.

Je dois dire pour être objectif que les quelques blogs qui s’affichent de droite ne sont pas en reste pour stigmatiser la gauche, mais ils sont très minoritaires.

Je ne suis pas sûr que mes digressions soient d’une grande hauteur d’esprit, mieux vaut les prendre au second degré. Mais cependant je dois dire que le contenu de certains blogs, au cours des derniers mois m’a profondément choqué. Car, à quoi sert un blog si on ne peut échanger, les blogs sont fait pour être lu et donc pour provoquer des réactions parfois contraires à ce qu’on a écrit, il faut donc l’accepter.

Motpassant

 

Par lechat - Publié dans : Politique
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Jeudi 21 juin 2007
Smic à 1500 euros, généralisation des 35 heures, ce sont des idées qui ne sont pas crédibles pas cohérentes avec le projet socialiste. Voilà ce qu’a déclaré Ségolène Royal.

La suite de l’article est dans la même ligne.

Cependant je voulais relever cela, non pas pour ajouter à la polémique, mais pour stigmatiser le fait qu’un personnage politique s’arroge le droit de mentir à des millions de français. Dans ce cas c’est d’autant plus grave que ce message s’adresse à une partie de la population qui souffre d’un manque de pouvoir d’achat et qui mettait tous ses espoirs en la parole de la candidate.

Une fois de plus la preuve est faite que le cynisme s’est immiscé dans les esprits et que rien ne peut stopper l’ambition d’une personne qui prétend recueillir le suffrage des mêmes personnes qu’elle trompe délibérément.

Mais ce qui me surprend le plus c’est que malgré ces révélations des millions de personnes continueront à suivre les yeux fermés, continueront à croire aux promesses, continueront à se laisser berner. Comment cela est-il possible ? Par quelle alchimie une population devient soudain amnésique ?

Elle a parlé de morale dans sa campagne, au cours du débat avec Sarkozy alors qu’elle savait qu’elle mentait,

Quand sera venu le temps où les gens descendront dans la rue pour dire aux politiques que l’on ne doit pas les prendre pour des imbéciles.

Mentir n’est-ce pas une chose grave ? On apprend aux enfants à ne pas mentir.

J’en suis vraiment à me demander si cette femme est consciente de ce qu’elle fait ou si, plus grave, elle fait preuve d’arrogance, de mépris vis-à-vis de ses compatriotes.

Je dois être un grand naïf et probablement que je ne devrais pas m’étonner de cette situation, je devrais me dire que le monde d’aujourd’hui est comme ça, qu’il faut faire avec mais je n’y arrive pas. La subjectivité est de mise, les comportements sont fluctuants et tout cela au détriment de la sincérité ou du moins de la recherche de l’écoute de l’autre.

Faut-il se taire et laisser faire ?

Et à la suite de ces réflexions comment peut-on encore faire confiance à ce que l’on nous promet. Par nature je serais tenté d’espérer, mais par expérience je doute beaucoup sur la sincérité d’une part et sur la réussite des mesures d’autre part. Cependant je n’ai pas la solution, alors peut-être une fois de plus faut-il attendre en courbant les épaules pour que cela ne nous retombe pas dessus.

Par Valdenaire - Publié dans : Politique
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Lundi 18 juin 2007
La droite tout comme la gauche se sont imaginées que les Français avaient voté pour leur programme respectif. C'était faire preuve d'une grande naïveté de croire que les électeurs allaient  ainsi s'unir dans un projet commun pour réaliser les réformes indispensables.

Aux présidentielles les Français ont cautionné deux personnages créés de toute pièce par les sondages et les médias. Sarkozy et Royal ont été mis en avant et c'est leur personnalité qui a provoqué l'enthousiasme pour le vote et non les programmes. C'était un jeu comme la Star'Ac au point que les jeunes des banlieues n'ayant pas " gagné " ne se sont plus rendu aux urnes pour les législatives lesquelles ne se prêtant pas à la starisation ont été victimes d'une abstention record. Nous vivons dorénavant dans un monde où seules les "stars " attirent encore les foules. Vous vivons dans un monde devenu irrationnel dans lequel une seule phrase peut modifier la vision de millions de personnes. Il suffit de quelques mots, de quelques images pour emballer la machine et déclencher une cacophonie irréversible qui arrange les uns et dérange les autres.

Fini la confiance, l'écoute, la réflexion, le recul. La sécurité sociale, l'emploi, l'école, la sécurité etc... tant de domaines qui auraient besoin de calme pour être abordés avec sérieux et bien non les mesures ne sont pas encore prises que déjà des voix de tous les horizons se font entendrent de façon totalement irresponsable.

Par Valdenaire - Publié dans : Politique
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